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L'Apprenti Conteur

Nombre de messages: 17
Age: 31
Date d'inscription: 01/03/2009
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Sujet: [Scénario] Poteries Lun 30 Mar - 23:31 |
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A l'instar de n'importe quel autre matin, un groupe se forma sur la petite place. Un autre, plus riche, s'approcha et les regroupa en colonnes. Puis, lentement, lassement, ils s'en allèrent vers une nouvelle journée de labeur. Hong Hwan-Dong les regardait avec plaisir. Le soir, à leur retour, ils seraient tout aussi pauvre, en revanche lui, se serait encore enrichit. L'on associe souvent l'empatement à un signe de douceur et de gentillesse, il n'en était cependant rien pour cet homme. Il exhibait fièrement sa corpulente carcasse dans une tenue de soie fine dont le décolleté recherché dévoilait la virilité vomitive... Assez de cette politesse... Non, il n'était pas beau. Pour parler crument, il était franchement laid. Laid avec un option "Vomitif" en prime. Mais voila, Papa avait monté une affaire juteuse et maintenant son fils en profitait outrageusement. Ses petits doigts dodus saisirent quelques minuscules raisins dont le jus coula de sa bouche... Et non. Malheureusement pour lui, il aurait pu être un "génie incomprit"... Mais non. En plus d'être hideux, il était aussi assez stupide. Rien de bien transcendant, mais il n'était pas rare qu'il se penche sur le côté, et demande à son conseiller du moment ce que voulait dire tel mot, ou comment en écrivait-on un autre. -Soyons honnête... Qu'il fasse ou non des fautes d'orthographe n'auraient de toute façon rien changé vu que... son écriture était encore plus dégoulinante et suintante que lui.-
Devant lui, une jeune femme se tenait et il la dévorait du regard de façon assez osbcène. On aurait pu dire que "Non, le pauvre, ce n'est pas de sa faute s'il n'était pas gâté par la nature."... Oui, c'est vrai. Mais il n'est malheureusement pas possible de pardonner à quelqu'un qui ose dire "*** *** *** *** *** *** ***" sans sourciller, ni même le regretter. Ses yeux fixant sa gorge, il se passait "lassivement" la langue sur les lèvres. (Comprennez -si ce n'est pas déjà le cas- que tout adjectif/adverbe; quel qu'il soit, peut et doit se faire remplacer par l'un des adjectifs/adverbes suivant si jamais il qualifie Hong : vomitif, dégoulinant, hideux, laid, dégoutant, dégueulasse, répulsif, etc.). De ses extrémitées transpirante, il poussa un tas de piècettes.
- Votre mission, si vous l'acceptez, sera de *** *** *** *** avec moi... Enfin, de me ***... Ou même de *** *** ***.
- Ca suffit maitre. Enfin, je veux dire... Laissez moi l'honneur d'expliquer de quoi il s'agit. Notre petit village est célèbre pour son vin et son huile. C'est pourquoi, nous envoyons plusieurs fois par mois, nos biens en ventes à Songyuang. Cependant, depuis quelques temps les attaques de bandits se font de plus en plus fréquentes aussi nous aimerions l'aide d'un spécialiste pour assurer la protection de nos biens. Et c'est là que vous entrez en jeu. Dans deux jours, le convoi partira. Il s'agit de deux péniches. En tout, le voyage devrait prendre une douzaine de jours. La sommes que mon maitre vient de vous offrir servira à payer vos frais. Des questions ?
L'homme qui venait de parler était le tuteur du "maitre" et avait juré à son père qu'il ne mourrait pas lui-même avant d'être certain des capacités du fiston...
Finalement, il conclut la discussion en offrant une chambre à la jeune femme pour les nuits à venir en l'assurant de la sécuritée de celles-ci : "Par habitude. dit-il".
N'est-il pas merveilleux ? Si seulement ils étaient tous comme ça... Non ? Qui sait...
_________________ [right:][i:]"Pourquoi être simplement méchant quand on peut être sadique ?" - L'Apprenti Conteur[/i:][/right:]
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Bai Yue liang

Nombre de messages: 14
Age: 21
Date d'inscription: 06/03/2009
Feuille de personnage Piétés: Manifestations:
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Sujet: Re: [Scénario] Poteries Dim 5 Avr - 0:55 |
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(hj: desolée du retard, je n'avais plus de connexion)
Ce jour là...une mission des plus intéressantes! Une fois encore, cher journal, tu tiendras lieu de témoin de mes nombreuses missions et reflexions. A une heure tardive, je devrais me trouver dans le lit d'un homme à moitié nue et nu, un tableau qui aurait de quoi faire rougir violemment les plus croyants des hommes chauves. Mais cette nuit là, j'étais chez moi, telle une araignée solitaire tissant sa toile de mensonges et de victimes -mâles de préférence-. Je reçois donc une missive de mes supérieurs. Qu'étrangement, me demande non pas d'assassiner, mais d'aider, de protéger même. Inhabituel, je me demandais à ce moment là quelles étaient les intentions réelles de mes supérieurs. Mais qu'importe, ils prévoient tout, moi je ne fais qu'éxecuter! Je m'approcha donc d'une bougie, et à la lueur de la flamme, de petits grésillements se fit entendre, des volutes de fumées s'éleva et de la missive, n'en resta plus rien. La discretion et la destruction de toute preuve sont mères de sureté.
Mais de mémoire, dont je fais preuve exceptionnellement, je peux te dire le contenu. Escorter un groupe d'homme et protéger un tas de cargo. Rien d'interessant n'est-ce pas? Mais une mission reste une mission, et puis, il est de source commune que les bandits sont excitants, ténébreux et virils. Rien que d'y penser, je me suis senti frémissante et hative. J'avais tellement envie de les rencontrer, de les mener par le bout du nez, de les séduire, un à un, de ... Bref rien qu'une missive et me voilà bouleversée. Si c'est à cause des bandits qu'on a fait appel à moi, alors mes supérieurs ont trouvé la personne qui leur fallait. J'aurais été à la hauteur, aucun doute là-dessus. Mais passons, le matin suivant, à une heure où le rossignol chante la beauté des premiers rayons de soleil, je me vêtis d'une belle robe de soie rose pale, pour louer la fraicheur du matin. Une couleur pale, c'est ce qui va le mieux le matin. Une coiffure en chignon. Laisser les cheveux en liberté ne sied guère à une mission. Puis je partis en direction du lieu de rendez-vous. Il me fallut bien une heure pour descendre du monastère et arriver sur une place. Un groupe d'hommes s'y trouvait. Des hommes de toutes sortes, du grand maigrichon au petit gringalet, en passant par des cranes rasés, mais hélas aucun ne convenant à mes goûts. De tout ce régiment se tenait un homme au menton placé outrageusement haut, une corpulence massive qui tranchait violemment avec la vile absence de chair chez les autres hommes. Pas besoin d'être un génie pour comprendre qu'il était le chef.
Arrivée devant cet homme, j'eus un sourire narquois, mais non moins dissimulé, sur mon visage. Cet homme était vraiment laid. Décidemment, la nature ne faisait pas vraiment les choses gracieusement. Mais lorsqu'il ouvrit la bouche, une odeur nauséabonde s'éleva. Et ce fut pour me sortir des débilités honteuses pour un homme de son statut. Si ce n'était que son visage, j'aurais pu répondre positivement à sa requête. Après tout, lui donner du plaisir et me donner du plaisir, je pourrais le faire sans regarder une seule fois son visage. Mais le col negligemment ouvert me dégouta sur le champs. Une prétendue virilité... un tas de chair gras et repoussant à mon avis! Si la chair d'un homme ne m'attire pas, alors c'est peine perdue pour l'homme. Ooh, intérieurement je me félicita d'être seulement une escorte temporaire à sa solde. Si j'avais reçu une mission d'assassinat dont la proie aurait été cet homme, je n'aurais pas pu aller jusqu'au bout de mes plaisirs. Le tuer seulement sans prendre mon temps serait une insulte à ma personne.
Je me retourna vers un vieil homme, surement la cinquantaine qui au premier abord, tenait du respectable. Même si il se montrait prétendument "sage", je suis sûre que dans sa jeunesse, il a déjà goûté aux vices. Les hommes, tous les mêmes, que veux-tu cher compagnon de mes écrits, tu n'es pas un homme alors tu ne pourrais comprendre mes paroles. Je ne te le souhaite pas d'ailleurs. Sur ce je lui répondis :
Dans deux jours? Ma mission commence maintenant n'est-ce pas? Dans ce cas, je vais aller rejoindre ma chambre sur le champs. Vous n'avez pas besoin de ma présence ici je présume? Les bandits n'oseraient pas attaquer sur terre, avec plein d'hommes et des habitations autour. Il n'y a rien à craindre pour ces deux jours. Et merci pour l'argent.
Un oeil sadique vers le maître...
Ne vous inquiétez pas quant à ma sécurité, veuillez plutôt à ce qu'il ne se retrouve pas la gorge tranchée par mes nuits d'insomnies... Je me retire de toutes responsabilités si quiconque osait m'attaquer. Et de ce pas habituellement silencieux, je partis rejoindre la chambre qui m'a été assigné.
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